Équipes en 2×8, borne à l'entrée, export propre en fin de mois.
Un atelier a une entrée et deux tournus. Planifi met une borne QR rotative sur un écran à l'entrée — l'ouvrier scanne le code avec son téléphone, le code change toutes les quelques minutes, la preuve est vérifiée par le serveur — et une équipe par tournus, avec sa politique d'horaires. Les heures sont comparées au contrat de chacun, le plafond de 45 heures des entreprises industrielles (art. 9 LTr) est signalé par semaine, et la clôture du mois sort en export Crésus avec un journal d'audit. Timbrage, planning et congés sont gratuits ; la clôture et l'historique complet font partie du plan Entreprise.

Ce qui fait mal dans un atelier, et ce que Planifi en fait.
| Chez vous | Dans Planifi |
|---|---|
| Une pointeuse à badge en panne, un lecteur à remplacer | Une borne sur écran (tablette, navigateur) ; le téléphone de l'ouvrier fait le reste ; 0 CHF de matériel |
| Deux tournus qui alternent | Une équipe par tournus, ses horaires, son planning ; la rotation se fait par date d'effet |
| 45 heures et pas une de plus | Badge rouge sur toute semaine ISO au-delà du plafond de l'entreprise ; solde d'heures sup sur le contrat |
| Travail du soir jusqu'à 23 h | Compté normalement ; repos de 11 h et amplitude de 14 h signalés depuis les timbrages |
| Un contrôle de l'inspection | Registre horodaté : durée par jour et par semaine, pauses, repos, cinq ans (art. 73 OLT 1) |
| Qui a corrigé cette heure, et quand ? | Chaque correction et chaque verrouillage sont tracés dans un journal d'audit |
| La fiduciaire en Crésus | Export Crésus au verrouillage, une ligne par employé |
Le journal d'audit, pour de vrai.
Chaque proposition de clôture est dans un journal en écriture seule : proposée → validée ou rejetée par des règles fixes → exécutée → verrouillée par un humain. Chaque correction de timbrage porte qui, quand, quoi. Le mois verrouillé ne bouge plus ; une correction passe par le mois suivant. C'est ce qu'un contrôle demande, et ce qu'un tableur ne sait pas prouver.
Pas de planification par poste de travail ni par machine, pas de calcul du temps de nuit majoré (art. 17b LTr), pas de badges physiques. Si vos équipes tournent la nuit avec autorisation, Planifi compte les heures et signale les repos ; la majoration se règle dans la paie.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Une borne à l'entrée : quel matériel ?
Une tablette ou un écran avec un navigateur, qui affiche la borne QR rotative de votre organisation. L'ouvrier scanne le code avec son téléphone ; le code change toutes les quelques minutes et la preuve est vérifiée par le serveur. Pas de badge, pas de lecteur.
Comment gérer deux tournus (6 h – 14 h, 14 h – 22 h) ?
Une équipe par tournus, chacune avec sa politique d'horaires. Planifi planifie les journées et compte les heures timbrées ; la rotation des équipes se fait en déplaçant les personnes d'une équipe à l'autre à la date voulue.
Le travail du soir et de nuit ?
Le travail entre 20 h et 23 h est du travail du soir, possible sans autorisation après consultation des travailleurs (art. 10 LTr) ; la nuit (23 h – 6 h) demande une autorisation (art. 17). Planifi compte les heures, signale un repos de moins de 11 h et une amplitude de plus de 14 h ; la compensation en temps de 10 % du travail de nuit régulier n'est pas encore automatisée.
Notre fiduciaire utilise Crésus Salaires.
L'export Crésus est émis au verrouillage de chaque clôture : un fichier par mois, une ligne par employé, heures effectives, heures supplémentaires à 100 % et 125 %, absences par type. La fiduciaire garde les décomptes sociaux.
Une autre question ? julien@beney.tech répond.
Une tablette à l'entrée. Le reste suit.
Affichez la borne, invitez l'équipe, et le premier tournus timbre demain à 6 h. La clôture, quand vous voudrez.
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